Voici une compilation des vidéos que j'ai tournées ce soir-là:
Ne manquez pas d'écouter leurs deux derniers CDs :
C'est curieux...
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Un ferry coulé à Providence par la tempête de 1938.
En 1938, la côte est des Etats-Unis fut ravagée par une mémorable tornade. Les dégâts furent considérables et les victimes nombreuses.
Ronald Myers possédait une entreprise de travaux publics à Boston. Il était spécialisé dans la construction et la rénovation des routes. Il disposait d'un important parc de machines, dont une douzaine de rouleaux compresseurs.
Ronald Myers (deuxième depuis la droite) et son équipe de chauffeurs.
Le 20 septembre 1938, il devait envoyer deux rouleaux compresseurs sur un chantier de Kentucky Street. Il n'avait malheureusement aucun chauffeur pour convoyer ces machines, car la plupart des hommes étaient rentrés chez eux pour préparer leur maison après l'annonce de l'arrivée d'une énorme tempête.
Lorsque la tempête arriva, elle fut si puissante qu'elle arracha maisons et autos du sol, coula les bateaux dans les ports et détruisit les usines et les hangars. Celui de Ronald Myers ne fit pas exception. Le toit s'envola et la tempête, redoublant de puissance, souleva de terre les rouleaux compresseurs qui pesaient entre 15 et 18 tonnes chacun. Deux d'entre eux volèrent assez loin pour aller jusqu'à Kentucky Street... où ils s'écrasèrent!
Les deux rouleaux compresseurs après leur atterrissage.
Ainsi, les deux rouleaux compresseurs demandés arrivèrent à bon port sans que personne ne s'en charge, mais ils étaient très abîmés. Ainsi, depuis ce jour, les entrepreneurs américains arriment toujours leurs rouleaux compresseurs pour la nuit, de peur qu'une tempête les emporte. Le saviez-vous?
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Rubrique : Le saviez-vous?
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Vous l'avez tous appris lors des leçons d'histoire, l'Allemagne connut une inflation délirante durant les années 20. Le mark avait pratiquement perdu toute valeur, au point qu'il en fallait 18 milliards pour acheter un seul franc en 1923. Les gens se chauffaient avec des billets de banque quand les enfants ne jouaient pas avec des liasses en guise de briques de construction.
Les enfant jouent avec des liasses de billets de banque.
Tout l'appareil économique se trouva bouleversé et des produits alimentaires vinrent à manquer. Dans la région de Potzdam en particulier, la population organisait chaque automne une fête du boudin blanc. Mais, durant l'été 1925, les charcutiers annoncèrent qu'ils ne seraient pas en mesure de produire la traditionnelle saucisse, faute de matières premières. Les gens se mirent à acheter tout le boudin blanc qu'ils trouvèrent, mais le risque était grand de se le faire voler. La seule manière de garder cette précieuse denrée était de la porter sur soi.
Le boudin blanc est porté à même le corps.
On peut voir sur ce document exceptionnel une bande d'amis qui portent des chaînes de boudin blanc et qui n'hésitent pas à aller se baigner au Wannsee en les gardant précieusement sur eux. Quelques années plus tard, un fou sanguinaire se retrouvera à la tête de la nation et distribuera généreusement du boudin blanc pour amadouer son peuple, jusqu'à ce que les choses tournent ... en eau de boudin. Le saviez-vous?
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Rubrique : Le saviez-vous?
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Rubrique : Jukebox
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Rubrique : Jukebox
En 1939, William Hewlett et David Packard fondèrent dans un garage de Palo Alto l'entreprise qui portera leurs noms. Cette fondation est considérée comme l'origine de la Silicon Valley.
Le garage des parents de Steve Jobs, à Los Altos.
Plus tard, en 1976, Steve Jobs et Steve Wozniak terminent la fabrication du premier ordinateur Apple dans le garage de la famille Jobs, à Los Altos.
Le garage Google, à Menlo Park.
Enfin, en 1998, Sergueï Brin et Larry Page créent Google dans un garage de Menlo Park. Sans aucun doute, dans tous ces cas, l'élément déterminant dans la création de ces sociétés mondialement connues a été un garage. Il est donc temps aujourd'hui de rendre hommage au génial inventeur du garage, un homme qui a été sans le savoir à l'origine des plus fantastiques progrès techniques du vingtième siècle.
Immigrant italien et heureux propriétaire en 1908 de l'un des premiers exemplaires de la célèbre Ford modèle T, Massimo Garaggio déplorait de devoir laisser son véhicule dans la rue, exposé au soleil et aux intempéries. Rappelons que ce modèle était ouvert sur les côtés et couvert d'une fragile capote. A cette époque, les voitures étaient rangées pour la nuit dans des granges ou dans des anciennes écuries désaffectées. Mais Massimo Garaggio était un citadin de Baltimore et ne disposait d'aucun de ces locaux ruraux.
Le "garage" de Massimo Garaggio, à Baltimore.
Il construisit donc à côté de sa maison un abri muni de portes battantes et de taille suffisante pour y garer sa Ford T. Ses voisins, eux aussi propriétaires de voitures, lui demandèrent immédiatement de leur construire le même abri, tant ils étaient épatés par l'efficacité de cette trouvaille. La demande fut telle que Massimo dut abandonner son métier de perceur de boutons de nacre. Il se consacra donc exclusivement à son invention qu'il baptisa "garage". Il créa une société dont le premier siège fut ... son garage, qu'on peut encore visiter à Baltimore. Le saviez-vous?
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Rubrique : Le saviez-vous?
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Rubrique : Jukebox
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Rubrique : Niouzes
Mais le document suivant prouve que l'être humain est allé beaucoup plus loin dans l'ignominie et que, comparé à cette sinistre révélation, le gavage des oies passe pour une douce plaisanterie.
Le gavage des esclaves au Traczir oriental.
Durant les années 1894-1898, les troupes du royaume du Mithan, dans un dessein expansionniste, envahirent le Traczir oriental. Cette contrée était intéressante, car son sol très riche le rendait propice à l'agriculture. Les envahisseurs imposèrent donc la production de riz à grande échelle. La population autochtone fut donc engagée de force dans les rizières nouvellement créées et se trouva littéralement réduite à l'esclavage. La production augmenta exponentiellement, les bras vinrent à manquer et les entrepreneurs finirent par échanger leurs esclaves au prix fort. Comme il n'existait aucun critère pour fixer la valeur d'un esclave, il fut décidé que leur poids serait déterminant. Ainsi, au terme d'un processus pervers, les exploitants avaient tout intérêt à gaver leurs ouvriers avant de les revendre et en tirer le maximum. Ils les gavèrent donc d'eau fortement sucrée, car c'était un moyen simple et bon marché de leur faire prendre du poids rapidement.
Cette pratique cessa heureusement au départ des envahisseurs, mais la comparaison avec le gavage des oies reste troublante et dérangeante. De cette époque reste l'expression "tu me gaves" qui prend toute sa signification historique après cette révélation. Le saviez-vous?
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Rubrique : Le saviez-vous?